Inspection et échantillonnage de l'air en milieu de travail


  • Mesure des diverses substances réglementées en milieu de travail (gaz, fumées, vapeurs ou poussières), en conformité avec le Guide d'échantillonnage de l'IRSST.
  • Analyse de conformités relatives aux valeurs d'exposition admissible (VEA) inscrite dans le « Règlement sur la santé et la sécurité du travail » du Québec (RSST) : VEMP, VECD, VALEUR PLAFOND. Nous pouvons également, si besoin, procéder à une évaluation des données à la lumière des diverses normes et recommandations (TLV) américaines (NIOSH, OSHA, ACGIH) et internationales.
  • Service-conseil pour l'implantation de moyens de contrôle adéquats : substitution par des composés moins toxiques, élimination des émanations à la source* ou ajustement de la ventilation générale, protection respiratoire, formation.
  • Évaluation du risque (symptômes précoces, risque de réactivité ou d'interaction toxique avec d'autres substances, neutralisation en cas de déversement, …).
  • Recherche de laboratoires analytiques certifiés « AIHA » pour le dosage de substances moins usuelles (non supportées par le réseau québécois)
* Pour compléter l'ajout ou une modification des unités de ventilation existantes, nous pouvons vous recommander, au besoin, une firme d'ingénierie reconnue dans le domaine.

Choix des indicateurs de risque

On doit procéder en priorité à une « quantification » de l'exposition des travailleurs aux substances présentant le plus de risque de dépassement. Pour ce faire, on se doit d'acquérir une bonne connaissance des variables modulant la présence de contaminants dans la zone respiratoire des travailleurs et connaître la toxicité intrinsèque de chacun de ces produits. L'étape de sélection des substances « à risque » est critique, puisque la simple omission d'une substance peut mener à une lecture erronée du risque et conduire à de sérieux dérapages (hypothéquer la santé ou mettre en danger la vie du travailleur).


Pression d'échantillonnage

La pression échantillonnage doit être suffisante (dans le temps et l'espace) pour établir, avec un niveau de certitude suffisant, le niveau d'exposition. Si le régime d'exposition est extrêmement variable (dépend des saisons, de l'intensité de la cadence de travail, …), le nombre d'échantillons nécessaire afin de rendre compte du patron réel d'exposition peut être alors très élevé, voire exorbitant.
Une façon de contrer ce problème est de choisir une condition d'exposition qui répond au critère « pire situation » (ou « worst case »). Ainsi, si on peut prouver que toutes les normes sont respectées dans ces conditions « extrêmes », on peut alors énoncer que le travail en situation « normale » est sécuritaire.